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MixStory

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Générateur d’histoires animées : ce qui se passe vraiment

Entre la phrase que tu écris et le fichier que tu télécharges, il y a sept étapes. Les voici, dans l’ordre, avec ce que chacune produit.

En bref

Un générateur d’histoires animées enchaîne sept étapes : il écrit l’histoire, la découpe en scènes, dessine une image par scène, anime chaque image en clip, synthétise une voix par personnage, aligne les sous-titres mot à mot, puis monte le tout avec la musique. MixStory te montre les images avant de payer les clips, et te rend un MP4 vertical, un fichier SRT et une vignette.

Étape par étape

Les sept étapes, dans l’ordre

Chacune reçoit le résultat de la précédente. C’est cet enchaînement qui garde une vidéo cohérente du début à la fin.

  1. L’écriture

    Un modèle de langue transforme ta phrase en histoire complète : une situation, un conflit, une fin. Si tu fournis ton propre script, cette étape se contente de le respecter.
  2. Le découpage en scènes

    L’histoire est coupée en scènes de 6 secondes — 5 scènes pour 30 s, 10 pour 60 s. Chaque scène reçoit son décor, ses personnages présents et ses répliques, calibrées sur le temps disponible.
  3. Les fiches de personnages

    Chaque personnage est dessiné une fois, en quatre vues. Cette fiche devient la référence visuelle passée à toutes les images suivantes : c’est elle qui empêche le visage de changer.
  4. Une image par scène

    Le style de l’univers est injecté dans chaque prompt, avec les fiches des personnages présents. À ce stade, tu vois tout et tu peux régénérer une image avant de payer la suite.
  5. L’animation

    Chaque image validée devient un clip. Le mouvement est fabriqué à partir de l’image, donc le personnage y reste celui de la fiche.
  6. Les voix et les sous-titres

    Chaque réplique est synthétisée avec la voix du personnage qui la dit, avec un horodatage mot à mot. Ce sont ces horodatages qui font défiler les sous-titres en rythme.
  7. Le montage

    Clips, voix, musique et bruitages sont assemblés, les sous-titres sont gravés dans l’image, et le fichier sort en 1080 × 1920, avec un SRT et une vignette.

Deux formats

Une histoire qui se suffit, ou une série

Il n’y a que deux façons de créer, et elles ne s’utilisent pas dans les mêmes cas.

  • L’histoire rapide. Une situation, une fin, une vidéo. C’est le format de départ, disponible sur tous les plans.
  • La série. Des épisodes qui se suivent, avec une bible d’histoire mise à jour après chacun : les personnages principaux sont verrouillés — apparence, nom, voix — et rien ne se contredit d’un épisode à l’autre. À partir du plan Pro.
  • À la fin d’un épisode, deux choix : tu décris la suite toi-même, ou l’IA te propose trois pistes et enchaîne. Une file de cinq épisodes peut tourner pendant que tu fais autre chose.

À l’arrivée

Ce que tu télécharges

  • Un MP4 en 1080 × 1920, 30 images par seconde, sous-titres gravés dans l’image.
  • Un fichier SRT séparé, si tu veux refaire les sous-titres ailleurs ou traduire.
  • Une vignette JPEG, et un titre, une description et des hashtags proposés.
  • Les fichiers restent disponibles trente jours : télécharge-les dès qu’ils sont prêts.
  • Banano, personnage à tête de banane en veste, fiche générée dans MixStory
  • Lumina, lampe de chevet en laiton à abat-jour rose, personnage MixStory
  • Plume, chouette à lunettes et châle bordeaux, personnage MixStory
  • Nino, adolescent en maillot de basket rouge, personnage humain en 3D

Limites assumées

Ce qu’un générateur ne fait pas

Mieux vaut le savoir avant de commencer qu’après trois vidéos.

  • Il n’invente pas ton angle. Une phrase vague donne une histoire tiède : c’est la situation de départ qui porte tout.
  • Il ne reproduit ni personne réelle, ni marque, ni personnage protégé — les styles le refusent explicitement.
  • Il ne mélange pas deux univers dans une même histoire : c’est le prix de la cohérence visuelle d’une scène à l’autre.
  • Il ne publie pas à ta place. Le fichier est prêt à poster, la publication reste la tienne.

Le reste — coût à la scène, dotation mensuelle, options à la carte — est détaillé sur la page des tarifs.

Questions fréquentes

Est-ce que je peux relire l’histoire avant qu’elle soit animée ?

Oui, et c’est le but de l’étape de validation : les images de toutes les scènes s’affichent avant que les clips soient produits. Tu peux en régénérer une, changer une image, puis lancer l’animation.

Puis-je fournir mon propre script ?

Oui. Au dernier écran, tu choisis entre « J’ai une idée », « J’ai mon script » et « Propose-moi 3 idées ». Avec ton script, l’IA ne fait que le découper en scènes et répartir les répliques.

Que se passe-t-il si une scène rate ?

Elle est remboursée automatiquement : tu ne paies que les scènes réussies, et tu peux refaire une scène seule sans relancer toute l’histoire.

Combien de temps mes vidéos restent-elles disponibles ?

Trente jours. Télécharge le MP4 et le SRT dès qu’ils sont prêts.

Dans quelles langues peut-on générer ?

Sept langues, dont le français, avec des voix natives de chaque pays. La langue se choisit à l’écran « Personnaliser », et elle vaut pour toute la vidéo.

Commence par une histoire rapide.

Une phrase, un univers, une durée. Les sept étapes s’enchaînent toutes seules, et tu valides les images avant les clips.

Créer ma première vidéo

Pas encore décidé ? Compare les trois plans.